Moana Film américain de Thomas Kail (2026), avec Catherine Laga’aia, Dwayne Johnson, Frankie Adams, Rena Owen, John Tui, Jemaine Clement… 1h55. Sortie le 8 juillet 2026. Catherine Laga’aia Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… Disney a su s’approprier cette fameuse antienne d'Antoine Lavoisier pour décliner à l’infini ses succès dans tous les formats, tous les supports et aujourd’hui en effectuant des allers-retours incessants entre animation et films en prises de vues (plus ou moins) réelles. Quitte à transformer son œuvre la plus emblématique, Blanche-Neige et les sept nains (1937), en l’une de ses pires déconvenues au box-office, Blanche-Neige (2025), sous le prétexte fallacieux de se soumettre aux desideratas du politiquement correct, tout en intégrant le wokisme, le féminisme et autres causes sensibles afin d’éviter de s’aliéner une frange du public. En l’occurrence, Vaiana soutient la cause des peuples premiers, plus précisément dans les atolls polynésie...
Film germano-géorgien d’Aleksandre Koberidze (2025), avec David Koberidze, Otar Nijaradze, Irina Chelidze, Giorgi Bochorishvili, Vakhtang Fanchulidze… 3h06. Sortie le 8 juillet 2026. Un homme se lance sur la piste de sa fille qui a disparu sous le prétexte saugrenu d’aller photographier les terrains de football disséminés dans l’ensemble de la Géorgie : pelouses approximatives et buts souvent constitués de trois morceaux de bois où des gamins exsudent leur surcroît énergétique en rêvant d’exploits sur tapis vert. Le film suit cette quête improbable dont l’objectif semble s’éloigner un peu plus à chaque étape et auquel se substitue la mission que s’est assigné cet homme qui s’adresse en outre à un ami imaginaire. Les plus de trois heures de Dry Leaf sont constitutives de son dispositif, au même titre que son image qui joue sur d’infinis camaïeux de bruns et verts enchâssés dans un cadre carré. Comme si le réalisateur cherchait ainsi à nous emprisonner dans l’espace de son propre terrai...