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Affichage des articles associés au libellé Simon Abkarian

“La bataille de Gaulle - J’écris ton nom” d’Antonin Baudry

Film franco-belge d’Antonin Baudry (2025), avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Loïc Corbery, Anamaria Vartolomei, Niels Schneider, Félix Kysyl, Karim Leklou, Tom Mison, Thierry Lhermitte, Campbell Scott, Grégoire Colin, Daniel Betts, Pip Torrens… 2h40. Sortie le 24 juin 2026. Simon Abkarian L’affaire semblait entendue. La bataille de Gaulle - L’âge de fer sortait le 3 juin dans la foulée de sa présentation hors compétition à Cannes et La bataille de Gaulle - J’écris ton nom le 3 juillet. Mais un minuscule caillou est venu enrayer les rouages de cette mécanique de précision : le public. Pas suffisamment nombreux au rendez-vous du premier volet de cette célébration du sauveur de la France à 75 M$ : 812 000 personnes en dix-neuf jours. Du coup, la sortie de l’opus deux a été avancée pour profiter de la Fête du cinéma, pourtant déjà faste en films événements. Reste que l’équation paraît insoluble. On ne connaît aucun exemple de fresques en deux parties où la seconde aurait connu un...

“La bataille de Gaulle - L’âge de fer” d’Antonin Baudry

Film franco-belge d’Antonin Baudry (2025), avec Simon Abkarian, Simon Russell Beale, Florian Lesieur, Benoît Magimel, Loïc Corbery, Anamaria Vartolomei, Niels Schneider, Karim Leklou, Tom Mison, Kacey Mottet Klein, Grégoire Colin, Pablo Cobo, Campbell Scott, Mathieu Kassovitz, Félix Kysyl, Maxime Bailleul, Chaïm Feroleto, Daniel Betts, Anthony Calf, Thierry Lhermitte, Pip Torrens, Stephen Campbell-Moore, Noémie Schmidt, Janis Ahern, Soufiane El Khalidy, Alice de Lencquesaing, Tom Pannetier… 2h40. Sortie le 3 juin 2026. Simon Abkarian Certaines figures historiques semblent effrayer le cinéma. Charles de Gaulle a longtemps été représenté comme une silhouette familière confiée à son sosie officiel, Adrien Cayla-Legrand, qui lui a prêté ses traits à une demi-douzaine de reprises, de Martin soldat (1966) de Michel Deville au Bourreau des cœurs (1983) de Christian Gion en passant par L’armée des ombres (1969) de Jean-Pierre Melville et Chacal (1973) de Fred Zinnemann. Quelques production...

“Cahiers noirs” de Shlomi Elkabetz

Documentaire israélien de Shlomi Elkabetz (2021), avec Ronit Elkabetz, Miriam Elkabetz, Eli Elkabetz, Simon Abkarian, Gilbert Melki,  Shlomi Elkabetz … 1h48 + 1h40. Sortie le 29 juin 2022. Ronit Elkabetz Frère et sœur, Shlomi et Ronit Elkabetz ont réalisé à quatre mains, et autant d’yeux que d’oreilles, trois films marquants sur le poids écrasant des traditions au sein de la société israélienne et leur incidence sur la condition féminine : Prendre femme (2004), Les sept jours (2008) et Le procès de Viviane Amsallem (2014). La disparition prématurée de sa sœur aînée en avril 2016 à l’âge de 51 ans a inspiré à son cadet un documentaire fleuve en forme de requiem qui s’attache autant à l’actrice qu’à la femme, la sœur et la mère, avec cette confrontation entre Ronit, digne héritière de ses actrices méditerranéennes de légende que furent Anna Magnani et Irène Papas, et Viviane, la combattante qu’elle incarne dans leur trilogie emblématique. Shlomi Elkabetz assemble pour. cela l...

“Le chemin du bonheur” de Nicolas Steil

Film luxembourgo-franco-belge de Nicolas Steil (2021), avec Simon Abkarian, Pascale Arbillot, Django Schrevens, André Jung, Michel Vuillermoz, Éric Caravaca, Héléna Noguerra, Mathilda May, Brigitte Fossey, Roxane Duran… 1h55. Sortie le 15 juin 2022. Simon Abkarian, Brigitte Fossey et Éric Caravaca Dans son Deli dédié au cinéma, Saül voit passer et repasser des clients qui sont devenus pour la plupart des amis. Sa rencontre simultanée avec des jeunes gens passionnés par le septième art et une femme mystérieuse et distante va le renvoyer à son passé d’enfant rescapé de la Solution Finale en l’obligeant à exprimer sa douleur trop longtemps tue. Sujet ambitieux qui donne lieu à un film résolument optimiste sur un sujet pourtant très grave. En refusant le pathos, Nicolas Steil est parvenu à trouver la juste distance entre l’étude de mœurs et la chronique sociale. Le mérite en revient certes à la technique du scénariste chevronné Michel Fessler qui imbrique avec talent un présent insouciant ...